Emile Couè, pére de la méthode

Un peu d’histoire.

Émile Coué de la Châtaigneraie est né le 26 Février 1857. Elève brillant, il souhaite devenir chimiste, mais son père n’a pas les moyens de lui payer de longues études.

Monsieur Delaunay pharmacien à Troyes propose de le prendre comme commis dans sa pharmacie. L’obtention d’un diplôme de pharmacien passe par un stage préalable de trois ans en officine. C’est l’occasion pour Emile Coué de rester proche de la chimie.

En 1882, il obtient avec succès son diplôme de pharmacie ; il lui reste à trouver les moyens d’en racheter une ! Un collègue de Monsieur Delaunay lui propose de l’associer à sa pharmacie. Emile Coué saisit l’opportunité et s’installe à vingt-six ans comme pharmacien à Troyes.
Il prend rapidement conscience de l’influence qu’un pharmacien peut avoir sur la guérison de ses clients. Il ne se limite pas à un travail d’apothicaire et développe progressivement sa méthode et utilise le concept de l’effet placébo sur lequel il théorise et qu’il met en pratique.
En 1902, Emile Coué se retire à NANCY, où il suit les travaux d’un médecin, le Dr Liébault et de l’un de ses confrères, le Dr Bernheim. “L’Ecole de Nancy” devient la référence en matière de suggestion et autosuggestion.
Charles Baudouin, premier « disciple » d’Emile Coué, va par ses écrits le faire connaître au-delà des frontières. Il pousse Emile Coué à donner des conférences dans le monde.
Aux Etats-Unis, en Allemagne, en Russie, la méthode Coué et le principe d’autosuggestion se développent. Ils influencent ou donnent naissance à de nouvelles approches ou techniques comme la pensée positive, la visualisation, le training autogène de Schultz, la sophrologie, l’analyse transactionnelle (AT) et la programmation neurolinguistique (PNL).

Avec l’autosuggestion, Emile Coué est le père du Coaching moderne.

“Le marchand de bonheur” comme il est surnommé aux Etats-Unis quitte ce monde le 2 juillet 1926. Il est enterré à Nancy sa ville d’adoption.